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fête de la renaissance à Bar-le-Duc venez me rencontrer les 4 et 5 juillet Toute la ville se métamorphose et entre en scène. Façades décorées et commerçants costumés, menus Renaissance, conférences, concerts, spectacles nocturnes, marché, animations de rue, taverne Renaissance...
le son continu venez me rencontrer du 11 au 14 juillet « Le son continu » rassemble les passionnés des instruments, musiques et danses populaires dans le parc du château d’Ars près de La Châtre en Berry dans l'Indre (36)
inscrivez vous au stage de lutherie du lundi 17 au mercredi 26 août Le stage (lieu : 63200 Saint-Bonnet près Riom) a pour but la fabrication d'une nyckelharpa : vièle suédoise à archet et à clavier.
Fête de la vielle venez me rencontrer du 20 au 23 Août 2015 Depuis 1982, cette fête a lieu chaque année en août à Anost. Cette bourgade était le fief de nombreux vielleux à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.
stage de Socourt inscrivez-vous du 5 au 6 septembre Ces stages de nyckelharpa ont pour but de promouvoir cet instrument et d'organiser la rencontre de ceux qui en jouent.
Folk Festival de Marsinne venez me rencontrer du 11 au 13 septembre Ce festival accueille durant trois jours concerts, bals, théâtre de rue et de marionnettes, luthiers, artisans. Découvrez tous les ingrédients du plus ancien festival de musique traditionnelle de Wallonie !
Festival Celt in Lor venez me rencontrer le 4 octobre Frouard 54. Celt'in Lor est un événement sur le BASSIN DE POMPEY, le PAYS DU VAL DE LORRAINE et toute la REGION LORRAINE.
inscrivez vous au stage de lutherie du 24 octobre au 1 novembre Le stage (lieu : 88 Socourt) a pour but la fabrication d'une nyckelharpa : vièle suédoise à archet et à clavier.
Salon des Métiers d’Art : bois, métal et terre venez me rencontrer du 13 au 15 novembre Saint-Claude a été labellisée par l’association « Villes et Métiers d’Art ». promouvoir toute la richesse et la diversité des métiers d’art dans leur ville.
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Instruments de musique traditionnels à cordes sympathiques

 
Cette exposition a pour but de vous présenter quelques instruments de musique traditionnels de différents pays,à cordes pincées ou frottées.
Ils ont tous la particularité d'avoir des cordes sympathiques.
À l'exception de la Moraharpa et du Jouhikko qui témoignent d'une certaine évolution de la Nyckelharpa.
Bonne visite !

Le dilruba est un instrument à cordes frottées, utilisé dans la musique classique indienne, qui partage ses racines avec le sarangi, mais qui est plus récent (XIXème siècle).
Le manche est similaire à celui du sitar, plus petit, avec de grandes frettes arquées sous lesquelles passent les cordes sympathiques.
Il existe un instrument semblable appelé esraj : dans ce cas toutes les clefs d'accord sont en bois et la caisse peut être différente.

Collection Jean Claude Condi

Le Dilruba
Vièle à archet bulgare, sculptée dans la masse.
Elle possède trois cordes mélodiques jouées avec le dessus de l'ongle
et de neuf à douze cordes sympathiques.
Une âme, placée sous un des pieds du chevalet, conduit directement la vibration sur le fond.
La Gadoulka (Gougoulka)
Violon populaire de la région du Hardanger, dans le sud de la Norvège.

Il est pratiqué dès le XVIIème siècle.
Il possède quatre cordes mélodiques aux quelles s'ajoutent de deux à cinq cordes sympathiques.
Il est possible d'accorder ces cordes selon une douzaine de ''scordatura'' différentes.
Le Hardingfele
Vièle finlandaise proche de l'instrument gallois, le crwth.

Il apparaît dès le Moyen Age.

Instrument sculpté dans la masse, ses cordes sont en crin de cheval.

Fabrication Jean Claude CONDI
Le Jouhikko
Cet instrument provient des pays scandinaves et du nord de l'Allemagne.

Une sculpture située sur la porte d'une église à Källunge témoigne de son existence dès 1350.

Le modèle ici présent est fabriqué d'après un instrument retrouvé dans la ville de Mora dans le Dalarna en Suède, il est daté de 1526.
C'est un instrument à cordes frottées.

Le clavier permet de changer la hauteur des notes.
En Suède, il s'ensuivit une série d'instruments comme le Silverharpa, le Kontrabasharpa, et Nyckelharpa :
ils sont tous plus perfectionnés et comportent des cordes sympathiques qui rendent la sonorité plus riche.

Fabrication Jean Claude CONDI
La Moraharpa
Au début du XXème siècle, les différents essais de modèles donnent naissance à un instrument à trois rangées. August Bohlin, en 1925, mit au point un modèle qui servit de base pour la nyckelharpa moderne,
Eric Sahlström (1912-1986) lui donna ses lettres de noblesse.
Il rendit la nyckelharpa à trois rangées très populaire en jouant, en composant, en construisant et en enseignant ; il a eu une forte influence sur le renouveau de l'instrument. Son style de jeu a marqué les générations actuelles et la nyckelharpa est aujourd'hui enseignée à l'institut qui porte son nom, à Tobo (Suède). La région de prédilection de la nyckelharpa reste toujours la région de Uppsala.

Les cordes mélodiques sont accordées LA, DO, SOL et la corde bourdon est habituellement en DO. Les trois rangées sont chromatiques et l'instrument possède douze cordes sympathiques accordées par demi-tons. Parfois une quatrième rangée de touches s'ajoute, transformant la corde bourdon grave en quatrième corde mélodique.


On peut trouver aujourd'hui de huit à dix mille joueurs de nyckelharpa en Suède. Il existe des festivals et même un championnat du monde annuel du meilleur instrumentiste.
La nyckelharpa est aussi de plus en plus pratiquée hors de Suède, notamment en France, en Belgique, en Allemagne,...,aux U.S.A...

Depuis quelques années, en France, des musiciens découvrent et jouent de plus en plus nombreux de la nyckelharpa dans divers répertoires.
La Nyckelharpa (vièle suédoise)
Vièle à archet et à clavier.
Fabrication inspirée de la kontrabasharpa (vièle à archet suédoise)
Deux cordes mélodique Ré et La
un bourdon en SOL, dont on peut changer la note avec une petite clef.
Et six cordes sympathiques séparées sur la quarte augmentée
ce qui permet obtenir les douze demi-tons.
La Nyckelharpa : Création inspirée de la Kontrabasharpa
Ce modèle de Rabâb provient d'Afghanistan,
c'est un luth à manche court.
Il est creusé dans une seule pièce de bois de mûrier.
La caisse de résonance se compose de deux chambres reliées entre elles,
la plus basse étant recouverte d'une peau de chèvre faisant office de table d'harmonie.
Il possède 13 à 18 cordes sympathiques, deux ou trois cordes de métal pour l'exécution du parand (bourdon rythmique), trois cordes mélodiques en boyau, accordées en quartes, pincées avec un petit plectre en bois.
La technique est proche du Sarod de l'Inde du nord dont il est probablement l'ancêtre.
Le Rabâb (Rubâb)
Vièle à archet, principalement du Râjasthân.

Elle apparaît probablement dès le Xème siècle.

Les cordes sympathiques s'y ajoutent au XVIIème siècle.

La caste des Bhopa en joue pour accompagner des chants et plus particulièrement des épopées des deux célèbres Maharajahs : Pabuji et Ram Desi, qui, aujourd'hui, pour cette caste, comptent beaucoup dans leur histoire.
Le chevalet est en corne de buffle, la table d'harmonie en peau de chèvre, la caisse en cuivre ou noix de coco, le manche en bambou, les petites chevilles en aluminium et les grosses en palissandre.

Collection Jean-Claude Condi
Le Râvanahattâ
Ce sârangi est pratiqué au Népal, on le trouve sous de nombreuses formes.
Taillé d'un seul tenant dans un morceau de bois, souvent du mûrier, sa touche est dépourvue de frettes, son chevalet en corne repose sur une peau tendue sur la caisse et les cordes sont frottées avec un archet.

Le mot sârangi est une combinaison de deux mots : « sa » - la première note de la gamme (au même titre que « do » dans notre gamme) - et « rangi » qui signifie coloré : la note colorée.
«sa» peut être traduit par cent : un instrument aux cent couleurs !!!
Le Sârangi du Népal
C'est l'instrument "fétiche" de l'Inde du Nord.
Depuis les années 60, il est devenu le symbole de la musique indienne.
Il est constitué d'une calebasse coupée de moitié, fermée par une table d'harmonie en teck ou en cèdre.
Un long manche creux supporte entre 17 et 22 frettes amovibles permettant un accord précis en fonction des gammes utilisées.
Les 6 ou 7 cordes principales (mélodiques bourdons et rythmes)
reposent sur un chevalet plat en bois de cerf.
Finement ajusté, il permet à ces cordes de "friser" légèrement, et donne à cet instrument une sonorité très caractéristique qui lui est propre.
Une douzaine de cordes sympathiques augmente sa résonance.
Le Sitar
Afghan, le tanbûr à long manche décoré d’os, est joué avec un onglet.
Il est composé de cinq à huit cordes de métal, de dix à douze cordes sympathiques et de vingt-deux ou vingt-trois frettes sur le manche.
La caisse est en bois de mûrier ou quelquefois en courge.
Cet instrument peut se jouer en solo pour accompagner un chanteur ou faire partie d’un orchestre.
Le Tanbur
Un instrument très proche figure au XIème siècle sous le nom de Monocorde, elle sera surtout jouée aux XVIIème et XVIIIème siècles (Molière la cite dans le Bourgeois Gentilhomme).

Elle fut jouée en France (Nord), aux Pays-Bas, en Belgique, en Allemagne, en Autriche...

Instrument à corde frottée (grosse corde en boyau) sur laquelle ne sont jouées que les harmoniques. Les autres cordes fonctionnent par sympathie et augmentent la résonance de l'instrument. De plus, un des pieds du chevalet frappe en vibrant la table d'harmonie, cette vibration supplémentaire évoque de façon surprenante le timbre d'un cuivre.


Fabrication Jean-Claude CONDI
La Trompette Marine
Instrument à cordes frottées.
Elle a été introduite d'Orient en Europe au cours du haut Moyen-Âge.
Les premières représentations datent du VIIIème siècle.
De nombreuses formes caractérisent cet instrument.

Ce modèle est une création auquel j'ai ajouté des cordes sympathiques, car au Moyen-Âge, il n'y a pas de cordes sympathiques.
La Vièle à Archet
La vielle à roue apparaît autour du Xème siecle.

C'est un instrument à cordes frottées par une roue en bois, au lieu d'un archet. La roue est entrainée par une manivelle pendant que la main gauche du musicien joue la mélodie sur le clavier.
Elle possède des cordes mélodiques jouées par le clavier, des
cordes « bourdon » pour l'accompagnement et quelques fois,
comme sur cet instrument, des cordes sympathiques .

La Vielle à roue
Instrument à archet, principalement de l'Inde du Nord et du Pakistan, il accompagne le chant dans la musique classique.

Le manche et la caisse de résonance sont sculptés dans une seule pièce de bois. La table d'harmonie est en peau.
Trois ou quatre grosses cordes, jouées avec le dessus de l'ongle, sont accordées en ut2, sol2, ut3, ré2. Le nombre de cordes sympathiques accordées par demi-ton varie de 13 à 36.
La Vièle Sârangi
le Sarod
Le sarod est un instrument de musique à cordes pincées apparu au xixe siècle au nord de l'Inde et utilisé en musique indienne classique.
C'est un luth hybride issu du dhrupad rabâb, un instrument indien ancien et du rabâb afghan.
Le nom dérive peut-être du persan sarûd (chanter) car nombre de chanteurs s'accompagnaient ainsi.
le Sarodi
Le rawap est un luth à cordes plus courtes, pincées avec un plectre en corne, joué par les Ouïghours.
Le rawap Dolan, principal instrument du Muqam Dolan, avec un cordes mélodiques et plusieurs sympathique et le corps en forme de poire.
Pour un concert, cliquez ici
le rawap Dolan

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